Je suis là debout immobile dans le noir. Completement seule; sans personne pour me retenir. S'il te plaît fais en sorte que la douleur ne cesse pas.

Je suis là debout immobile dans le noir. Completement seule; sans personne pour me retenir. S’il te plaît fais en sorte que la douleur ne cesse pas.

Une ruelle étroite dans laquelle un bruit court, l'homme la rattrape et la fillette pleure. Elle préfèrerait mourir que de subir ça une deuxième fois. Les images ne cessent de repasser dans sa tête; elle n'arrive toujours pas à oublier. Et sa fait mal, tellement mal mais personne autour d'elle ne peut comprendre. Car on ne peut pas ressentir une douleur que l'on a jamais vécue. Il y a toujours cette même souffrance dans sa poitrine, il y aura toujours cette pointe de tristesse dans ses yeux et son rire. Il y a des choses dont on ne guérit pas, des blessures qui ne cicatrisent pas. Cela, elle ne l'oubliera jamais.Mais pour le moment c'est trop tard, l'homme l'a déjà rattrapé et il l'a pousse violemment contre le mur en lui tenant fermement les poignets. Les jambes de la fillette deviennent de plus en plus faible et bientôt elles cèderont sous son poids.




Je suis arrivé au point de non-retour. Là ou même mon ombre m'effraie.

# Postato mercoledì 07 ottobre 2009 16:08

Modificato sabato 21 novembre 2009 14:57

Face au malheur des autres, dur de retenir ses rires..

Face au malheur des autres, dur de retenir ses rires..
Ce jour là quand tu es revenu. Tu m'as regardé droit dans les yeux, tu as pris tes affaires. Tu t'es retourné et tu m'as lancé un regard d'adieu en fermant la porte. Je suis resté immobile à te regarder faire, les larmes envahissant mes yeux. Ce fut la dernière fois que je te vis. Je me suis agenouillée sur le sol en criant de toutes mes forces. Peut-être pensais-je que sa allait te faire revenir ? Mais tu n'es jamais revenu pourtant j'ai attendu des jours entier devant la porte en espérant qu'elle s'ouvrirait et que se serait toi. Je t'ai appelée des centaines de fois mais tu n'as jamais répondu. J'ai fini par perdre espoir, je me suis fait une raison : Tu ne reviendras plus. Ce souvenir me fait encore mal. J'ai pleuré ton départ comme une petite fille pleurerait le départ de son père car le jour où tu es parti, j'ai vu dans tes yeux quelque chose que je ne verrais jamais d'en d'autre. Ce regard m'a hantée pendant des années mais aujourd'hui je sais que tu es parti par défaut, tu as souffert autant que moi. Ton regard brillait de tristesse. Tes dernières paroles résonnent encore dans ma tête : "Deprime pas surtout pense a moi (H)bon courage". Je ne t'oublierais jamais alors ne m'oublie pas.


On reconnait le courage d'un homme au nombre de fois où il se relève et non au nombre de fois où il tombe.

# Postato venerdì 11 settembre 2009 13:03

Modificato giovedì 22 ottobre 2009 14:22